https://www.youtube.com/watch?v=FXaD3NGRQQo
« On compense, je dirai, l’aspect très low-tech par l’intensité du design. »
« Rentrer dans une démarche de transition, c’est pas du tout une punition qu’on s’imposerait. C’est quelque chose au contraire…un processus libérateur, heureux, voilà, et qui rend la vie belle. »
Ici à la ferme du Bec Hellouin en Normandie, une famille prend soin de la terre tout en prenant soin d’elle-même. Grâce à un esprit innovante et les perspectives et les outils de la permaculture, la famille réussit à se nourrir sans dépendre sur l’importation de chaque repas de l’autre côté du monde. Moi, j’ai fait de la recherche là-dessus, indépendamment à mes études de français, et je voulais voir si la francophonie y participe. Eh bien oui, il paraît que les idées importantes sautent les barrières linguistiques. Il est clair après avoir vu cette vidéo que même les termes sont similaires ou pareils par rapport à la permaculture du monde anglophone. Pourtant, vu que la permaculture rassemble beaucoup de méthodologies agriculturales anciennes, y compris un peu de bon sens, il est clair que cette perspective n’appartient pas à un seul peuple. Ce que Bill Mollison et David Holmgren ont fait, c’était de condenser plein d’idées et méthodes tout en précisant une éthique reposant sur trois principes : prendre soin de la terre, prendre soin des hommes, et partager équitablement. Ce qui n’est pas, d’ailleurs, nouveau non plus, mais ces hommes et puis la communauté permaculturelle ont trouvé un moyen de parler la même langue. Au Bec Hellouin, il me semble que cette perspective a aidé la famille à créer de l’abondance.
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